L'Agence Tous Risques

L'Agence Tous Risques
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Image

Encodé en MPEG-4 AVC au ratio d’image 2 :39 :1, le transfert de l’Agence tous Risques au format Blu-ray est vraiment très solide et maîtrisé de bout en bout, aucun artefact ne venant perturber le visionnage en cours de route. La palette colorimétrique est parfaitement gérée, avec l’alternance des plans chauds en Irak et plus froid pour les scènes se déroulant aux Etats-Unis, tout en bénéficiant d’une image contrastée à souhait, d’un étalonnage de qualité et d’une assez bonne profondeur des noirs. Le piqué qui aurait pu quelque peu pâtir du rythme du film se montre également très précis, tout en conservant une profondeur de champ bénéficiant d’un niveau de détails de qualité. L’éditeur nous offre donc une image bien maîtrisée du début à la fin du film.



Son

Comme à son habitude, Fox propose ici une VF en DTS 5.1 et une VO en DTS-HD Master Audio, et à l’image du film le mixage et le rendu de ces pistes sonores se montrent tout aussi démonstratifs et généreux. La VF en DTS 5.1 même si une fois de plus le fait d’avoir une piste compressé réduit quelque peu l’impact de la bande-son comparé à une VO que nous analyserons dans un second temps, il n’en demeure pas moins qu’elle se montre tout de même d’excellente qualité et saura largement vous offrir une belle expérience durant ces 2 heures de visionnage.

Mais évidemment, quand on aborde la piste DTS-HD Master Audio le bonheur est total, on sent véritablement que mixage et sound-design ont volontairement été pensés pour apporter du plaisir avant tout, il en résulte une expérience acoustique très soutenue qui sans être une véritable piste de démonstration de par son manque de finesse, reste tout de même l’un des Blu-ray marquant de cette fin d’année. Très dynamique, la bande-son se révèle particulièrement lors de certaines scènes tels que la scène aérienne ou celles des containers, les différents assauts acoustiques en provenance d’un caisson de grave omniprésent et parfois excessivement généreux peuvent se montrer vraiment « très surprenants ».

Ce sentiment de générosité nous le retrouvons cependant moins dans la propagation des effets surrounds, qui sans être absolument absents révèlent une bande-son avant tout dirigée sur l’axe fontral. Acoustiquement très agréable et divertissant, le plaisir de profiter d’un espace quadriphonique ou la cohérence est de mise ainsi que d’une dynamique généreuse est un plaisir tout aussi coupable que le film en lui-même.













Publié le 30 novembre 2010
       
Pierre Dubarry
Journaliste spécialisé