Projecteurs laser : futur du home cinéma
Le nom LASER est l'acronyme anglais de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation. Les laser seuls, sont en théorie parfaitement adaptés en tant que source lumineuse pour remplacer nos bonnes vieilles lampes UHP, que ce soit pour le rouge, le bleu ou le vert. Les autres avantages sur le papier de baser un diffuseur frontal uniquement sur une source laser sont l'absence de nécessité de procéder au focus et ce quelque soit la distance de visionnage, une haute luminosité conjuguée à un haut contraste tout en restant peu gourmand en énergie.
Une solution alternative a été trouvée avec des laser de seconde génération sous l’appellation Second Harmonic Generation (SHG). Pour schématiser, la longueur d'onde d'une diode laser infrarouge va être réduite de 1040 nanometre à 520 nm, fréquence à laquelle on retrouvera le vert, mais cette solution engendre une perte de 90% de la luminosité et en prime est très compliquée à mettre en œuvre, enfin les diodes sont beaucoup plus grandes que celles des lasers classiques. Le SHG est employée dans les rétro-projecteurs LASERVUE MITSUBISHI (non commercialisés en Europe) et un pico-projecteur MICROVISION.
Seconde solution alternative à la recherche du vert ! La combinaison de laser avec du phosphore. Cette technique est déjà utilisée par BenQ dans ses modèles Bluecore (modèles destinés aux présentations et non au home cinéma). Le laser va éclairer le phosphore pour obtenir du rouge, du vert ou du bleu. Il s'agit d'une technique simple à mettre en œuvre mais qui fait perdre quasiment tous les avantages du laser. La traversée du phosphore par le laser engendre également un phénomène visuel de scintillement particulièrement dérangeant en cours de visionnage.
Pour éviter les défauts visuels du phosphore et son peu de fiabilité dans le temps, les constructeurs comme ACER dans son K750 (voir notre test ici) ou Casio, ont choisi de palier à l'absence de diode laser verte par la solution laser/phosphore uniquement pour le vert, Le rouge et le bleu sont délivrés par des diodes led classiques.
Le premier projecteur laser sans phosphore ou sans led, devrait être commercialisé par RED en 2013 (j'emploie le conditionnel à bon escient car nous ne savons toujours pas quelle solution technique le constructeur à trouver pour délivrer du vert).
Le futur de la projection à domicile : les projecteurs hybrides laser
Malheureusement en pratique il en va autrement. En l'état actuel de la technique, seuls sont fiables les diodes laser rouge et bleu. Les constructeurs cherchent toujours à trouver une solution fiable pour le vert à l'exemple de SONY, mais pour le moment nous en sommes encore dans le domaine de la recherche car aucune solution pérenne n'existe.Une solution alternative a été trouvée avec des laser de seconde génération sous l’appellation Second Harmonic Generation (SHG). Pour schématiser, la longueur d'onde d'une diode laser infrarouge va être réduite de 1040 nanometre à 520 nm, fréquence à laquelle on retrouvera le vert, mais cette solution engendre une perte de 90% de la luminosité et en prime est très compliquée à mettre en œuvre, enfin les diodes sont beaucoup plus grandes que celles des lasers classiques. Le SHG est employée dans les rétro-projecteurs LASERVUE MITSUBISHI (non commercialisés en Europe) et un pico-projecteur MICROVISION.
Seconde solution alternative à la recherche du vert ! La combinaison de laser avec du phosphore. Cette technique est déjà utilisée par BenQ dans ses modèles Bluecore (modèles destinés aux présentations et non au home cinéma). Le laser va éclairer le phosphore pour obtenir du rouge, du vert ou du bleu. Il s'agit d'une technique simple à mettre en œuvre mais qui fait perdre quasiment tous les avantages du laser. La traversée du phosphore par le laser engendre également un phénomène visuel de scintillement particulièrement dérangeant en cours de visionnage.
Pour éviter les défauts visuels du phosphore et son peu de fiabilité dans le temps, les constructeurs comme ACER dans son K750 (voir notre test ici) ou Casio, ont choisi de palier à l'absence de diode laser verte par la solution laser/phosphore uniquement pour le vert, Le rouge et le bleu sont délivrés par des diodes led classiques.
Le premier projecteur laser sans phosphore ou sans led, devrait être commercialisé par RED en 2013 (j'emploie le conditionnel à bon escient car nous ne savons toujours pas quelle solution technique le constructeur à trouver pour délivrer du vert).
Le DLP domine pour le moment le futur de la projection laser avec ses solutions hybrides
Il est à noter que les solutions led/laser sont presque exclusivement associées à du DLP. Les projecteurs DLP ont l'avantage de ne pas diminuer l'intensité de la lumière lorsque le laser vient rebondir sur les micro-miroirs. Pour les solutions Lcos (SXRD ou D-ila), les laser peuvent se connecter à la polarisation interne des projecteurs. Le projecteur RED pourrait être le premier projecteur laser sur base Lcos. En revanche pour les lcd transmissifs ils leur restent encore à prouver qu'ils sont compatibles avec une source lumineuse laser.Dans les prochains mois (voir quelques semaines), en complément de l'Acer K750, nous allons voir éclore l'offre de projecteur DLP hybrides. Les marques emblématiques soutenant le DLP sont toutes sur les rangs. En 2012, nous aurons un second projecteur full hd chez Viewsonic, le PRO9000 et dès 2013, Mitsubishi, Optoma et Benq devraient dévoiler leurs nouveaux modèles.
Le règne de la lampe UPH touche à sa fin (tout du moins pour les DLP et bientôt les projecteurs réflectifs de type Lcos). Néanmoins un constructeur nous a confié que ces solutions consistaient à scier l'arbre de la branche sur laquelle il était assis, le marché de la lampe étant lucratif. Pour contrer la future déferlante laser, la solution serait de proposer des lampes UHP avec des durées de vie de 10000 heures.
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